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Une piscine en copropriété : un atout qui vient avec de grandes responsabilités

Comprendre les enjeux d’entretien, de réglementation et de planification avec l’expertise d’Odyssée Aquatique

Nouvelles

Les nouvelles exigences sur la qualité de l'eau entrées en vigueur le 2 juillet dernier rappellent une réalité souvent sous-estimée : une piscine est l'un des équipements les plus exigeants à gérer en copropriété. Entre l'entretien, les obligations réglementaires et la planification des investissements, les syndicats ont tout intérêt à ne pas la considérer comme un simple espace de détente.

Pour plusieurs copropriétaires, la piscine constitue un avantage indéniable. Elle contribue à la qualité de vie des résidents et peut même représenter un atout lors de la revente d'une unité. Mais derrière une eau limpide se cache une réalité beaucoup plus complexe.

Le 2 juillet dernier, de nouvelles dispositions du Règlement sur la qualité de l'eau des piscines et autres bassins artificiels sont entrées en vigueur au Québec. Elles concernent notamment les piscines, bains tourbillons et autres bassins accessibles aux résidents des copropriétés. Si ces changements visent à mieux protéger la santé et la sécurité des usagers, ils rappellent également l'importance pour les syndicats de maintenir des pratiques d'entretien rigoureuses.

Une gestion souvent plus complexe qu'on ne l'imagine

« Opérer une piscine, c'est une lourde tâche pour les administrateurs de copropriété », observe Daniel Delorme, président d'Odyssée Aquatique, entreprise spécialisée dans les installations aquatiques depuis près de 60 ans et partenaire du RGCQ.

Selon lui, les administrateurs et les gestionnaires sont déjà appelés à superviser une multitude de composantes de l'immeuble : toiture, ascenseurs, mécanique du bâtiment, sécurité incendie, enveloppe du bâtiment... Dans ce contexte, la piscine peut parfois passer au second plan.

Pourtant, son exploitation exige une attention constante. Les analyses de la qualité de l'eau, l'entretien des systèmes de filtration, le remplacement de certains équipements et l'utilisation de produits de traitement représentent des opérations récurrentes qui demandent du temps, de l'expertise et des ressources financières.

Des coûts qui ne s'arrêtent pas à l'ouverture de la saison

L'entretien d'une piscine ne se limite pas à l'achat de produits chimiques.

Pompes, filtres, éclairage, équipements mécaniques, interventions techniques : les dépenses s'accumulent rapidement au fil des années. À cela s'ajoutent les nouvelles exigences réglementaires, qui pourraient amener certains syndicats à revoir leurs pratiques ou leurs contrats d'entretien afin de s'assurer qu'ils respectent les nouvelles normes.

Daniel Delorme rappelle également qu'une piscine très fréquentée n'aura pas les mêmes besoins qu'une installation utilisée occasionnellement. Une piscine sur le toit d'une tour résidentielle fréquentée par des dizaines de personnes lors des journées de grande chaleur exigera notamment un suivi beaucoup plus soutenu qu'un bassin utilisé par quelques résidents seulement.

Un équipement à intégrer dans la planification à long terme

Au-delà de l'entretien quotidien, une piscine constitue un actif important de l'immeuble.

Depuis l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions découlant de la Loi 16, les syndicats doivent désormais intégrer cet équipement dans leur carnet d'entretien ainsi que dans leur étude du fonds de prévoyance. La durée de vie des revêtements, des systèmes de filtration et des différents équipements doit être prise en compte afin de planifier les réparations et les remplacements futurs.

Cette planification est d'autant plus importante qu'une défaillance peut entraîner des conséquences coûteuses, particulièrement lorsque des espaces habitables, des stationnements ou des locaux techniques se trouvent sous le bassin.

Une occasion de revoir ses pratiques

L'entrée en vigueur des nouvelles exigences sur la qualité de l'eau constitue une bonne occasion pour les syndicats de copropriété de faire le point sur leurs installations.

Le RGCQ recommande notamment de vérifier, avec son fournisseur de services ou un professionnel qualifié, que les procédures d'entretien, les équipements et les contrôles de qualité de l'eau répondent aux nouvelles exigences réglementaires.

Partenaire du RGCQ, Odyssée Aquatique accompagne depuis près de 60 ans les propriétaires et les gestionnaires d'installations aquatiques. L'entreprise offre notamment des services d'entretien et d'exploitation de piscines, d'analyses de la qualité de l'eau, d'inspection des équipements, de mise en service et de fermeture saisonnière, ainsi que des services de réparation, de modernisation et de rénovation des installations. Les membres du RGCQ peuvent d'ailleurs bénéficier d'un rabais de 10 % sur les services offerts.

L'entreprise peut également accompagner les syndicats qui souhaitent évaluer l'état de leurs équipements, planifier des travaux ou s'assurer que leurs installations répondent aux exigences réglementaires en vigueur. Un accompagnement qui peut s'avérer particulièrement utile dans un contexte où les obligations des syndicats continuent d'évoluer.

Au final, une piscine demeure un atout apprécié dans une copropriété. Encore faut-il lui accorder l'attention qu'elle mérite. Une gestion proactive, un entretien adéquat et une bonne planification permettront non seulement d'assurer la sécurité des usagers, mais aussi de préserver la valeur de cet équipement collectif pour les années à venir.

Rendez-vous sur le site web d'Odyssée Aquatique pour découvrir l'ensemble des services offerts pour l'entretien, la gestion et l'optimisation de vos installations aquatiques.

Odyssée Aquatique

D'après un article de La Presse.